PC

PC nom masculin (abréviation de l'américain personal computer) Synonyme de ordinateur personnel. ● PC (synonymes) nom masculin (abréviation de l'américain personal computer)
Synonymes :
- ordinateur personnel

I.
⇒P.C.1, subst. masc.
ARM. Abrév. de poste de commandement (v. commandement I B 5 a). À sept heures, le lundi 21 février, le commandant Gastaldi sortit de son P.C. (...) pour aller faire le tour de la première ligne et voir où en étaient les travaux de la nuit précédente (ROMAINS, Hommes bonne vol., 1938, p.5).
Prononc.:[pese]. Étymol. et Hist. [Déb. XXes. d'apr. Lar. Lang. fr.] 1938 (ROMAINS, loc. cit.). Abrév. v. supra.
II.
⇒P.C.2, subst. masc.
Abrév. fam. de Parti Communiste (v. communiste I B 2). S'inscrire au P.C.; être membre du P.C. Mais aujourd'hui? Naples peut-elle continuer à vivre dans la crise permanente, et le P.C. dans une mentalité de crise indéfinie? Beaucoup attendent de ce parti qu'il se montre capable, maintenant, d'entreprendre de vraies réformes (Le Nouvel Observateur, 24 juin 1983, p.35).
Rem. L'abrév. peut devenir parfois P.C.F. ou P.C.I. pour désigner respectivement le Parti communiste français, le Parti communiste italien, etc.
Prononc.:[pese]. Étymol. et Hist. 1918 P. C. (cité ds A. KRIEGEL, Aux origines du communisme fr., Flammarion, p.207: à la fin de l'année 1918, un message radio de Lenine (...) parlait de Loriot «Chef du P.C. français»); 1924 P.C.F. (Statuts [publiés dans la carte de 1924], art.3 ds Cahiers d'hist. de l'institut Maurice Thorez, n° 29-30, p.272). Abrév. v. supra.

1. P. C. [pese] n. m.
ÉTYM. V. 1920; abréviation.
Parti communiste. || Les directives, la stratégie du P. C. Parti (absolt : le Parti). || S'inscrire au P. C. || Membre, militant du P. C.
————————
2. P. C. [pese] n. m.
ÉTYM. V. 1940; abréviation.
Milit. Poste de commandement. || Ordres transmis du P. C.P. C. opérationnel. || P. C. de la circulation routière, où sont centralisées les informations concernant le trafic routier.
0 Ne dormant qu'à l'occasion, il empêchait son P. C. de dormir. Le jour, on voyait ses fourriers promener des yeux rouges et résignés.
Jacques Laurent, les Bêtises, p. 11.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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